• Les destinations les plus menacées de la planète

    Les destinations les plus menacées de la planète

    Réchauffement climatique, déforestation, pollution... Dans certaines régions du monde, la planète meurt à petit feu. Retour en images sur les sites les plus menacés par l'homme.


    Abritant plus de 3 500 espèces végétales et des animaux rares, ce grand désert d’Amérique du Nord est l’un des plus riches sur le plan de la biodiversité. Mais les effets du réchauffement climatique se font déjà sentir sur ses réserves hydrauliques. Les fleuves qui le traversent, comme le Rio Grande, se sont parfois asséchés au cours des dernières années et la zone est fortement marquée par des pratiques agricoles trop intensives.



    Plus près de nous, le glacier des Bossons, dans le massif du Mont Blanc. Aussi appelé "Mer de glace", il mesure 7 kilomètres de long pour une surface d’environ 40 km². Mais depuis 1900, il a perdu plus de 110 mètres d’épaisseur, passant de 230 à 120 mètres. Et le phénomène de rétractation s'amplifie : ce glacier peut perdre jusqu'à 150 mètres de longueur et 3 à 4 mètres d’épaisseur chaque année...

    Les glaciers de l’Himalaya sont les plus affectés par le réchauffement climatique. Véritables réservoirs d’eaux, ils alimentent 7 des plus grands fleuves d’Asie. Desservant un bassin de plus d’1 milliard de personnes, leur disparation serait une véritable catastrophe et pourrait provoquer l’assèchement des fleuves en dehors de la période des moussons.

    En Afrique, les forêts humides qui s'étendent sur les littoraux de la Somalie, du Kenya, de la Tanzanie et du Mozambique représentent un écosystème riche et fragile, qui dépend de la régularité des pluies apportées par l'Océan Indien. Par conséquent, une modification des régimes de pluie provoquerait l'assèchement des forêts, l'augmentation des risques d'incendie et l'appauvrissement des surfaces agricoles…

    Au Pérou, au nord du pays, la Cordillera Blanca ("cordillère blanche") est le massif montagneux tropical le plus élevé de la planète. Ses glaciers nourrissent des torrents qui emplissent de nombreux ravins et ce sont plus de 100 lacs glaciaires qui parsèment la région. Mais selon les experts, les neiges du sommet auraient reculé d’au moins 20 mètres depuis 30 ans. La comparaison entre ces trois images est flagrante...

    Large d’environ 600 mètres et longue de 5 kilomètres, l’île de Shishmaref est située en Alaska, à l’est des côtes russes. Certaines de ses plages ont d’ores et déjà disparu, avalées par la mer. Gonflées par la fonte du permafrost (le sable gelé), les eaux montent impitoyablement et menacent directement les 600 habitants de la région.

    Considéré comme le plus grand fleuve du monde avec le Nil, l’Amazone est un régulateur climatique à l’échelle régionale et mondiale. Le réchauffement général de la planète de 2 à 3 degrés, prévu par les scientifiques d’ici 2050, pourrait entrainer une baisse spectaculaire du niveau du fleuve et provoquer la conversion de 30% à 60% de la forêt amazonienne en savane sèche.

    Les îles Tuvalu culminent à 5 mètres au dessus du niveau de la mer. Particulièrement exposées à la montée des eaux, elles sont menacées de disparition à court terme. En 10 ans, ces îles ont vu disparaitre 3 mètres de front de mer et les spécialistes programment leur disparition d'ici 2050. Les habitants des Tuvalu sont devenus malgré eux les premiers réfugiés climatiques...

    La fonte progressive de la banquise est l'une des principales conséquences des gaz à effet de serre. Selon WWF, la superficie de la banquise en Arctique est proche de son plus bas niveau historique, atteint en 2007 soit 4,13 millions de km². Les glaces qui demeurent sont de plus en plus jeunes et donc de plus en plus fragiles, leur superficie ayant diminué de moitié en 20 ans.

    S’étirant sur plus de 2 000 kilomètres au nord-est de la cote australienne, les 2 500 massifs de la Grande Barrière de corail constituent le plus vaste organisme vivant au monde. Mais l’augmentation de la température des océans et la pollution stressent les coraux qui "blanchissent" et expulsent les micro-algues qui leur apportent nourriture et couleurs. Ne reste plus alors qu’un maigre squelette de calcaire...

    C'était l'hiver en Patagonie et pourtant… Le 8 juillet dernier, une arche de glace d'environ 60 mètres de haut et pesant plusieurs milliers de tonnes s'est séparée du gigantesque glacier argentin "Perito Moreno". Un événement exceptionnel en plein hiver et que les scientifiques attribuent au changement climatique.



  • Commentaires

    1
    nina
    Mardi 9 Novembre 2010 à 19:01
    il attendre quoi pour nous faire des voiture élèctrique a des prix rèsonable yen na mar de leure pétrole de merde
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