• Affaire Megaupload: Anonymous passe à l'attaque

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    Le collectif d'activistes s'est attaqué à plusieurs sites institutionnels durant le week-end et encore aujourd'hui afin de protester contre la fermeture de Megaupload par le FBI.

    Le collectif Anonymous a vivement réagi à la fermeture des sites du groupe Megaupload, jeudi 20 janvier. D'après l'un des comptes Twitter de l'organisation, la défense de Megaupload ne porte pas sur «le téléchargement de MP3, mais le futur de la liberté sur Internet». Cette défense de la liberté s'est manifestée par des attaques de déni de service (DDOS) contre des sites gouvernementaux du monde entier, ou des sites studio de télévision, de cinéma ou de musique, en surchargeant leurs serveurs grâce à un très grand nombre de connexion.

    Anonymous n'est pas une organisation centralisée, mais un collectif d'internautes agissant de concert, que n'importe qui peut rejoindre. Ses membres agissent grâce aux logiciels LOIC et HOIC, qui permettent de coordonner des attaques DDOS.

    Les cibles prioritaires du collectif sont plutôt les sites des majors et des grandes compagnies culturelles, accusées de s'être servies du FBI pour faire fermer un site Internet et d'avoir ainsi porté atteinte à la liberté d'expression. Les sites de La Sacem, du groupe Vivendi (maison mère d'Universal Music, de Canal + ou de Activision-Blizzard), de WarnerBros ou d'Universal Music en France ont été piratés ou ciblés par des attaques DDOS. Il en va de même aux Etats-Unis pour les sites de la MPAA et de la RIAA, les lobbys du cinéma et de la musique, du site américain d'Universal Music, des magasins en ligne du groupe Disney et du studio de cinéma Metro-Goldwin-Mayer, ainsi que du site de la chaine de télévision CBS.

    Dans la journée de vendredi déjà, des premières attaques ont ciblé certains sites de l'administration française, à commencer par l'Elysée et l'Hadopi. Le site de l'Hadopi a été simplement bloqué, victime d'une attaque DDOS. Celui de la présidence de la République est resté accessible, mais son URL a été automatiquement modifiée, affichant des messages tels que le slogan du collectif «We are legion» ou «Sarko, Sarko, le peuple aura ta peau». Plus tard dans le week-end, les sites des ministères de la Justice et de la Défense ont également été pris pour cible et étaient encore inaccessibles lundi après-midi. Dans la journée, c'est le site de télépaiement des amendes, amendes.gouv.fr, rétabli depuis, qui a subi les foudres d'Anonymous. Dans la soirée, c'est le site du magazine L'Express qui a été pris pour cible, après les propos de son directeur de la rédaction, Christophe Barbier, sur iTélé : «il faut dire à ces anonymes qu'ils ne sont pas des robins des bois, qu'ils ne sont pas là pour la liberté de la presse, la liberté d'expression ou la liberté du futur. Ils sont là simplement comme des voleurs».

    Hier dans la soirée, anonymous à diffusé une vidéo expliquant le pourquoi d eleur démarche et invitant les internautes à les rejoindre:

    >>>Voir l'original de la video<<<

    Affaire à suivre.


  • Commentaires

    1
    Génial
    Jeudi 26 Janvier 2012 à 20:25
    Raz le bol des USA! ils controlent tout! il faut les boycotter! j'espere que les anonymous vont bloquer l'intégralité de leur réseau! les USA n'a jamais était un pays libre!!! viva anonymous!!!
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